PINK FLOYD – The Division Bell (1994) (rock psyché/atmo)

18 décembre 2015

Albums cultes

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Chef d’oeuvre pour certains, loupé pour d’autres, une chose est sure, c’est que « The Division Bell » ne laisse indifférent personne. Mais ce qui est également certain, c’est qu’il s’agit d’un disque d’un groupe culte, que tout le monde connait au moins de nom ou alors ne serait que pour la chanson « The Wall », qui a même fait l’objet du thème de la BO d’un certain « The Faculty », film qui montrait des professeurs devenant des aliens cherchant à envahir la Terre, au plein milieu d’une décennie marqué par The X Files. Bref, c’est dire la présence qu’a eu cette formation britannique dans nos foyers depuis la deuxième moitié des années 60.

Par contre, autant commencer par la fin, c’est plus drôle, The Division Bell est le dernier album des Pink Floyd. Le testament musical d’un groupe de légende, et loin d’être mauvais, n’en déplaise à certaines personnes.

Les années 80 virent une évolution du rock progressif vers le néo progressif, lorgnant parfois férocement vers un rock pop très accessible, au sein duquel les solos aériens avaient toute leur place. Cet album des Pink Floyd est similaire à cela. Des solos aériens de Gilmour (« A great day for freedom », « keep talking », « high hopes », ou encore « marooned ») mais aussi d’autres influences pop. Nous serions vraiment tentés d’entendre la guitare de The Edge (U2) sur « take it back » et nous n’aurions pas tort.. La chanson « keep talking » est un vrai régal, épique à souhait, mais surtout techniquement parlant au sommet, tant au niveau guitares, claviers, batterie. Une chanson vraiment néo prog dans l’esprit. Des groupes comme Pendragon font ce genre de musique à l’heure actuelle, plus de 15 ans après. En fait, avec ce disque Pink Floyd ne fait plus de rock psyché comme ils l’ont fait dans le passé, mais ont décidé de faire un truc mémorable, de laisser court à leur imagination, de piocher dans ce qui se faisait ailleurs et d’en tirer le meilleur.

Et que dire de « high hopes », le dernier titre du dernier album, l’aboutissement d’une carrière ? Il est magistral, et clôt de manière magistrale justement une carrière magistrale. Le morceau s’arrête et c’est terminé, enfin, pas totalement, car la tournée qui suivit la sortie de ce disque fut exceptionnelle, donnant lieu à un double DVD live qu’il faut absolument posséder (Pulse). Live durant lequel tous les morceaux de Division Bell s’en retrouvent sublimés.

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